Ephéméride

 

MA VRAIE VIE DE STANDARDISTE

 

 

 

 

 

 

EPHEMERIDE

Ou journal d’une hôtesse d’accueil à mi-temps 

 En Province, on me surnomme la parisienne ; à Paris, tout le monde m’appelle la provinciale, celle qui vient du sud. Et dans tout ça qui suis-je ? Je ne suis ni d’ici, ni d’ailleurs. Il me semble n’être même plus moi-même.

Parfois, je me dis que j’aime vivre dans cette capitale, que j’aime me perdre dans les méandres sinueux et labyrinthiques de Paris, et pourtant une infime partie de moi, reste nostalgique d’un paradis perdu, ou promis.

Voici deux semaines aujourd’hui qu’a débuté pour moi une nouvelle année, pas en terme de calendrier, mais d’année scolaire, c’est ainsi que je fonctionne depuis mes premiers pas à l’école. Je me souviens encore, comment, je m’accrochais aux jupes de ma mère pour ne pas y aller. Souvent, ma grand-mère me retrouvait à l’heure de la récréation, me soulevait et me faisait sauter un mûr. Qu’il me semblait haut ! Pourtant, il n’excédait pas un mètre tout au plus. Nous fuyons alors ensemble, elle et moi,  sur un grand vélo orange qui nous permettait de nous évader librement… Ma grand-mère ; avait-elle eu la permission des maîtresses ou des maîtres de m’enlever ainsi ? Cela, je ne m’en souviens pas, peut-être ne l’ai-je jamais su ? Quoiqu’il en soit j’ai fini par m’adapter à l’univers scolaire, à me sociabiliser, jusqu’à ne plus arrivé à en sortir. L’Angoisse, dans le cerveau d’une enfant de cinq ans, prémonition de ce fait, le fait qu’une fois prise dans les filets, je serai bonne élève, trop bonne, et prise au piège carcéral d’un monde qui m’a façonné à son image, aliénation sans réflexion ni recul qui me permets tout au plus aujourd’hui de « réceptionner » tout en rêvant et sans idées matérielles d’avenir pouvant me stimuler. Bac + 5 + 3 comme vous voudrez, comme qu’il en soit, à eux ou simplement, à moi, la faute. Je les avais pourtant bien prévenu, je ne voulais pas y aller...     

Et ce pourquoi, aujourd’hui, après quinze jours, je me sens apte à relever le défi de livrer chaque jour mes impressions… Bienvenue dans mon éphéméride personnelle qui va me permettre de remplir ou plutôt de tenir à jour l’évolution de mon propre contrat social.

15 octobre 2007  EFFET DE RIDES ?

Dehors il fait gris. Je n’ai que peu de choses à faire ici et que trop pour mobiliser mon temps physique, mon temps de parole, mon temps de vie simplement. Je trouve que c’est nul de passer son temps à attendre en vain quelque chose qui n’arrivera peut-être jamais  alors qu’on a déjà tout et qu’on pourrait espérer et on ne fait rien pour en profiter. Travailler pour vivre et vivre pour mourir. Je n’ai plus le temps d’attendre. Il doit se passer quelque chose maintenant sinon tout cela n’aura servi à rien…A force de savoir ce qu’on ne veut pas on finit par  ne plus savoir ce que l’on veut vraiment. Pourtant, c’est très facile nous voulons tous la même chose être heureux et vivre bien dans un univers où chaque seconde nous rapproche de plus en plus de la mort.

Si Joséphine travaille chez un grand distributeur de hamburger dont je ne me permettrais de mentionner le nom, Joséphine ne perd pas son temps, elle cherche à financer ses études pour espérer avoir par la suite une bonne situation qui lui fera oublier son présent misérable et complètement, terriblement pas enthousiasment. Mais, si demain Joséphine meurt, écrasée par un camion ou un renversée par un velib en fuite qu’aura été sa vie ? C’est triste de sentir l’huile et de vivre dans une chambre de bonne. Espérer ou se laisser aller, projeter ou vivre l’instant. Epicure ou Pascal ; Nietzsche ou un autre possible quoique l’on fasse on ne sait jamais et le temps que l’on se décide les minutes s’écoulent.

En ce qui me concerne j’aurais appris aujourd’hui à faire comme les autres : appeler, appeler et me jeter plus facilement à l’eau sans peur de mon interlocuteur, j’aurais appris à maîtriser mon stress, à essayer de ne pas perdre mes moyens, en m’intégrant, me dégourdissant, en me posant les bonnes questions. Ceci ne sera que mon vain apprentissage et m’aura servi, tout en gagnant quelques petits euros pour boire et manger à simple guise. Ca va un temps, quand j’aurais fait mon « temps », il ne me restera plus qu’à avoir le courage de dire « stop », de dire « c’est fini », je prends mes clics et mes clacs et je m’en vais avec ou sans perspectives d’avenir et toujours toujours avec celui que j’aime et qui me soutiendra jusqu’à que je pèse trop lourd.

 16 octobre 2007 POSITIVE ATTITUDE

            Après une crise existentielle d’angoisse, j’ai décidé aujourd’hui de positiver. Du coup tout se passe ; et se passe bien !  Notre humeur influence-t-elle notre destinée du jour ?  Ou est-ce que nous interprétons tout sous un angle différent quand nous sommes plutôt content ou plutôt morose ? Un fait ou une cohencidence ? J’avoue je ne devais pas gâcher cette journée, journée exceptionnelle d’anniversaire. Alors du coup le soleil brille, j’ai le sourire aux lèvres, je m’occupe avec plaisir à composter des feuilles avec une rapidité exemplaire, je planifie mon avenir en postulant au monde, je rêve de tes bras en attendant huit heures… J’ai faim. Ca tombe bien j’ai un pain au chocolat dans mon sac. J’ai envie de fumer, je ne peux pas, tanpis j’en fumerais plus ce soir ! Lola a cru à la chance, elle a décroché un super job, elle a publié son roman et elle attend un heureux événement pour noël prochain. Cool, elle n’a pas encore déménagé, et alors ? Tout vient à point à qui  sait attendre ! Facile ! Mais motivant, même si ce n’est qu’aujourd’hui c’est déjà pas mal. Ce soir le soleil sera couché, quelques heures plus tard moi aussi et demain sera un autre jour…

            Je sens déjà le soleil faiblir et mon humeur s’enorgueillir de souffle purulent et noir. J’ai envie de fumer une clope, une taffe, rien qu’un peu, horrible douleur indescriptible. Je n’aurai qu’à pousser la porte, allumer le brin de paille à la nicotine et tirer de tout mon être sur ce mégot qui en deux temps et trois mouvements sera consumé. Après ? Après, je serai mieux jusqu’à la suivante, et ainsi de suite… Non, je n’irai pas m’empoisonner, je n’aurai rien à gagner et tout à perdre, car le patron doit arrivé, et puis ce n’est pas une raison, c’est stupide, simplement, et quand on y regarde bien c’est sûr les non-fumeurs ont raison ça ne sert à rien…enfin c’est bon quand même… Chut. C’est une belle journée et rien, rien ni personne n’y changera quoi que ce soit !!! Espérons…Non, tout prendre comme ça vient…

            J’ai fumé ma clope et tout va toujours aussi bien. Je suis amoureuse.

 17 octobre 2007 MINIMUM SYNDICAL

            Retombée après l’ascension d’hier. Douce descente matinale, et terrible chute de nerf. Comme dans du coton, mais je ne me laisse pas abattre. Faire ce qu’il y a à faire c’est tout et attendre mon heure, sans savoir si transports il y aura. Je n’ai pas d’inspiration, pas envie d’écrire pourtant j’écris. Qu’est-ce qui fait que notre muse se pointe parfois à l’improviste en plein milieu de la nuit ou quand cela lui chante et que parfois, elle se dissimule ou s’absente… Karine m’a dit que depuis trois mois sa muse était en fugue, mais qu’elle garde l’espoir de son retour car elle est toujours revenue. J’attendrais son retour. En tout cas, je peux affirmer qu’il y des gens pas dégourdis. Qui a dis « comme moi » ? Parfois oui et alors ! Bref, quand je pousse le bouton de la porte ça met en route le système de déblocage, mais l’ouverture n’est pas automatique ! Bof, ça m’inspire pas plus que ça, je m’en fiche un peu…Allez laissons l’inspiration à demain. La muse, je ne vais pas l’attendre toute la soirée et puis c’est tout.

 18 octobre 2007 RAS LE BOL !

            C’est la grève donc c’est la merde ! En fait, pas tant que cela, mais bon quand je pense qu’il y en a qui n’auront même pas de retraite alors à quoi ça sert de manifester et de faire chier tout le monde. Mais bon, je ne me renie pas moi-même : viva la revolution mais la vraie alors. En plus, j’avais tellement de truc à dire sur les velibs aujourd’hui que ben j’ai à peine le temps de taper trois mots et puis le téléphone sonne, et ci et ça et ben tanpis… Pourtant, ça a failli me coûter 150 euros pour rien et puis j’ai failli arriver en retard. Et zut, pour une fois que j’ai envie d’écrire et que j’ai le choix entre plein de thèmes ; j’ai pas le temps…bref mon esprit est ailleurs (c’est ce soir Prison Break d’ailleurs) et donc je ne parlerai pas ce soir de la grève, ni des velibs, ni de rien. Et ouah, la décharge de la rue !!!  Bon, je vais goûter les bonbons, faire mon boulot et m’en aller… A demain.

 19 octobre 2007 ATTENTE PASSIVE

            Je souris. Je suis venu en velib et ça s’est bien passé, j’espère que ce soir, je rentrerai normalement en métro et à temps pour voir la petite finale de rugby. Sinon et bien, le soleil revient et demain c’est le week-end et surtout la fête d’anniversaire pour Vivien et Nico. N’ayant plus aucun contraste cérébral et je m’entends sur ce terme pour dire que c’est exactement ce qui se passe dans ma tête quand j’ai des choses à dire. Là, encore une fois, je n’ai rien à dire. Ma muse serait-elle en RTT ? Que sais-je !

            Je poserai ma question du jour sur une banalité, évidente banalité, presque une brève de comptoir. Faut-il aussi que j’en trouve une ? Voyons voir ?… Bien. Les minutes s’écoulent et je n’ai toujours rien à dire et, aurais-je plus d’inspiration ce soir. Advienne que pourra, nous verrons. Cela dit, la journée risque d’être longue, très longue. Mais ce n’est pas grave, on est vendredi !

            Nous passons notre temps à attendre, attendre encore et toujours, mais nous attendons quoi au juste ? Le week-end, puis l’autre week-end, et puis les vacances, et si vacances il y a et… N’attendons-nous pas la fin simplement ? Oh, quelle thématique angoissante, pesante et déprimante pour un vendredi ensoleillé. Non ! Non ! Stop. Je bloque ma pensée et m’immobilise dans ma naïve attitude jusqu’à que quelqu’un vienne la perturber, l’alimenter ou je ne sais … Nous sommes vendredi et c’est bien. Voilà tout et c’est suffisant. J’en reste là.

 WEEK-END du 20/ 21 octobre ARRETE DE BOIRE !

            Arrivé déjà avec 1h10 de retard sur mon week-end et des matchs de rugby fort pas intéressants, ponctués par une bière à plus de 5 euros encore… Ca commence. Trop court, soirée d’anniversaire. Sympa, rien à redire. Bien pris dans le cerveau et fou rire en perspective, surtout vers la fin. Comme quoi moins on est de fou plus l’on rit ! Et puis bon, rentrés très très tard, levés bien tard aussi, du coup week-end trop court…

 22 octobre 2007 QUATRE

            Tout doucement, mais certainement. Une question subsiste : doit-on faire les fous jusqu’à la fin des temps ou y’a-t-il un moment où l’on doit savoir dire stop ? Faire les fous autrement peut-être, je n’ai pas encore de solution. Et pour le lundi au soleil non plus. Le lundi c’est mon cafard, je broie du noir et je n’ai plus aucun espoir. Le lundi, j’ai envie de fuir, envie de partir loin loin loin encore plus loin que loin. Je ne suis pas standardiste moi non plus, enfin si je suis standardiste, c’est  ni bête ni méchant mais c’est le cas… Préfère-je un autre titre, un autre lieu, d’autres personnes et surtout un autre poste ? Ou simplement peut-être que je ne suis pas faite pour travailler…Mais alors pourquoi suis-je faite ? A est femme au foyer, B est femme d’affaire, G est caissière, et moi qui suis-je ? Vers où vais-je ? Et surtout vers où puis-je aller ?  Aujourd’hui que des questions qu’il me faut éviter pour justement éviter un mal de tête inutile et une angoisse destructive. Et puis bon, il fait soleil et plus que quatre longues heures et je serai ailleurs, dans mon lit avec mon homme et mon chat. Et puis une semaine moins lundi c’est quatre jours et puis après on verra. Le chiffre quatre me poursuivrait-il ? Il est quatre heures, il me reste quatre heures à la société, et après quatre jours pour être en week-end et ça fait quatre fois que j’ai beau cherche j’vois pas. Pas de signe, rien que du temps, des mots et de la futilité. J’écris pour rien mais ça fait du bien. Je crois que le problème c’est que l’an dernier c’était trop bien et que j’ai du mal à avancer… Lâche les freins ma belle et accélère, même si tu restes en première tu finiras bien par décoller.

 23 octobre 2007  REVEIL OR NOT REVEIL ?

            Le soleil brille, les oiseaux ne chantent pas mais c’est tanpis car il fait froid. Pas très clair et pas très innovant ceci résume bien ma journée. Comment sortir de la couette de bonne heure alors que rien ne nous y oblige concrètement ? Encore une matinée au lit sans sortir presque jusqu’à midi. Quelle vie ! Et je suis si bien blottie, bien au chaud… Le bonheur mais trop de bon rend molasson !!! Oui, mais aujourd’hui, j’aurai travaillé l’après-midi, j’aurais même eu le temps de faire un tour à la place des Vosges et euh, bon, ben, oui, je me languis de retourner sous ma couette et me reblottir ! Blottir à nouveau… Cela se dit-il ?  J’ai aussi envie de quelque chose d’autre. Quelque chose que je n’arrive pas encore à définir. J’en ai besoin mais qu’est-ce ? A la recherche du vain, tout est vain  alors je bois du vin. Facile. Trop facile. Je ne bois rien que de l’eau désormais c’est sûr je suis au boulot, ce qui signifie pour ce mardi : répondu au téléphone,  « bonjour », « ça va »…, une blague, deux, trois conneries, des banalités, des « merci », des « au revoir » vont suivre, et plus poli « bonne soirée » et j’en passe et des meilleures ! Allez, à la prochaine, mon défi : demain je sors de la couette de bonne heure et je bois du café ! Cela n’a pas l’air trop compliqué finalement ?

Aujourd’hui objectif emploi, j’ai répondu à plein d’annonces, et en plus ben, j’ai fait un super montage photo du coup j’avais oublié le Chronopost et heureusement, j’ai su réagir ! Quelle classe ! Quelle action ! Non, je ne sers pas à rien ! Allez ! Après un défi pour demain et objectif pour aujourd’hui, je pense que dès que je peux fumer ma clope j’irai et surtout je vais essayer « La Dame de Pique » !

            Y’en a des fois j’ai bien envie de… de rien…Allez au jeu !

 24 octobre 2007 BANALITES

            Refait mon identité, pris mes empreintes, signé, attendu et encore attendre. Colis ou valise piégée dans le métro : valise suspecte ? Même pas. Pourquoi sommes-nous si paronoïaques ? Angoisse sociale, ou angoisse personnelle ? Avons-nous envie d’aventures ou justement ne voulons-nous pas que l’on nous perturbe dans notre petit quotidien ? On se plaint souvent du fait qu’il ne se passe rien, qu’il ne survient que des événements habituels ou dénués et hop c’est plus le cas et on panique. Je reprends l’écriture là où je l’avais laissé, et je vais très bien mais je suis rouge comme une tomate pivoine (le choix ne s’est pas avéré justifiable !). Saluer de la rue comme si j’avais saluer personne, juste un regard saluant, et tout tout  tout, des appels en français, en anglais, des rendez-vous et des courses et des AZAP et je ne sais pourquoi tout est à faire en 5 minutes et le reste du temps il ne se passe rien. Je n’ai plus le temps nécessaire pour me questionner sur ma propre identité, je suis à l’accueil, je suis en vie et le reste est à venir. Donc ma réponse à toutes ses interrogations existentielles est : cela ne sers à rien de se prendre la tête pour une fois que quelqu’un ne cherche pas à nous la prendre. Trop tard ! Le téléphone sonne…

[...]

EPHEMERIDE2

            Voilà, beaucoup de chose on déjà été dites sur ma vie de standardiste au jour le jour. Je ne vais pas complètement modifier l’aspect de mon travail sur cette période et sur ma vraie vie standardiste dans le sens où je continuerai à écrire tous les jours, si possible, mais tenter de rendre les choses plus drôles, les décontextualiser, me renouveler, tenter car c’est dur de réussir à rendre passionnant quelque chose de rasant et banal.

            Je vais partir du pourcentage en baisse des chômeurs fin 2007 ! Oui, je ne suis ni chômeuse, ni rmiste mais standardiste, je suis donc active et mal payé comme beaucoup de femme travaillant à mi-temps. J’ai donc ma place assurément dans cette France de l’avenir où nous devons travailler plus pour gagner plus. Je travaille plus mais pas beaucoup, je gagne plus mais trois fois rien. Merci Monsieur le président, je ne m’étais pas trompé sur vous. Quel plaisir de vivre en France, alors qu’ailleurs c’est pire, c’est vrai je ne dois pas me plaindre. Je continue de tracer ma route à gauche, pour l’instant impossible de dévier à droite, le terrain est miné. Bref, je suis toujours derrière mon comptoir en bois, on est toujours au printemps et il fait froid. Gris. Je reste souriant et disponible ; charmeuse et séductrice.  

 2 avril 2008 BAROMETRE

+ : eu des conversation intéressantes

- : trop de reliures et trop pas eu le temps de bien concevoir mon éphéméride 2

Phrase du jour : malgré tout on reste toujours à sa place, et nous y oublie parfois… On s’y oublie aussi.

3 avril 2008  MIP MIP !

            Bon tout le monde est stressé. Mais ça va encore.

            Certains ou certaines m’ont un peu énervé mais, comme dirait l’autre, j’ai de la personnalité et je m’en sors très bien, trop bien ?

            Sinon, ben, ça y est tout devient plus calme, à vrai dire j’ai même déjà eu l’opportunité de fumer une clope et de profiter de l’air. Je crois que si j’ai voulu faire une éphéméride 2 ce n’est pas pour changer mon mode d’expression, car finalement, je n’ai pas dix mille solutions pour rendre intéressant quelque chose qui ne l’ai pas.  C’est à cause de changement d’heure. Qaund je sors il fait jour et tout est différent, je ne peut l’expliquer c’est ainsi. Un cap est passé. L’écriture doit le ressentir et la coupure doit être nette, le plus nette que possible, si c’est déjà visible.

            Allez, je veux faire autre chose. A demain. 

 

4 avril 2008  BONNE HUMEUR/ BONNE JOURNEE ?

            Levée tôt et soleil = bonne humeur ambiante ! Et surtout, un bon moment au soleil en terrasse à boire un café… Ici au boulot c’est calme, j’ai le temps de faire mes trucs perso, et d’écrire. Sinon, ben, je fais sérieusement les petites choses que j’ai à faire et du coup, je l’ai fait bien, voir très très bien. Je discute et je me substitue au soleil. Là commence les petits trucs casse-pieds mais pas trop chiant encore ! Tenir mon humeur ! Surtout, tout faire pour le boss mais ne pas se substituer cette fois à ce que je ne suis pas. S’affirmer, flatter, trouver du plaisir partout ! Une seule fin : être heureuse un maximum !

            Appeler les gens par le prénoms : bonjour X ; bonne soirée Y, reconnaître des voix au téléphone, des gens en rendez-vous. Savoir se faire sa place aussi petite qu’elle soit pour se grandir, et grandir tout simplement… Belle leçon, pour une veille de week-end !

            J’ai les joues qui chauffent encore, n’aurais-je pas attrapé mon premier coup de soleil de l’année, tout comme j’ai acheté ma première crème anti-rides de nuit !?! 

7 avril 2008 ET C’EST REPARTI POUR UN TOUR !

            Il y a un an que je me suis fiancée. La flamme Olympique passe sur Paris suscitant beaucoup d’agitation. Je ne raconte plus mes week-ends sauf exception. Ma télévision ne marche plus à cause de l’antenne. Je n’ai toujours pas Internet chez moi. Très intéressant et sympa mon pot de vendredi avec F. du boulot et mon chéri. M. Do toujours pas là, beaucoup sont au MIP.Enfin pas M. Do il a mal au dos ! Ah… Facile ! Je n’ai envie de rien faire. « Acrabouibouif » dixit Hector. Il a neigé sur Paris cette nuit, il fait enfin soleil mais froid, forcément pour un mois d’avril. Bon ben c’est tellement calme que je pourrais faire une sieste ! Allez, à demain !

[...]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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